À propos

Services offerts

Nous assurons nous-même la production et la commercialisation d’albums, les concerts, les vidéoclips, les relations de presse, le pistage radio et les éditions. Cette grande polyvalence fait de nous un partenaire 360 idéal pour les groupes francophones cherchant à rejoindre un public en marge.

À propos du label

Être les plus polyvalents possibles et rejoindre un public en marge fait partie de l’ADN de Slam Disques depuis ses tout débuts. Que ce soit pour le Punktrad de Carotté, le Stoner d’Oktoplut, ou les légendaires Groovy Aardvark, nous prenons soin de cette belle variété musicale qui est trop souvent délaissée par les autres labels plus conventionnels.

Fondée en 2002 par Jessy Fuchs, artiste autoproduit qui cherchait à assurer lui-même la promotion de son groupe eXterio, Slam Disques se veut essentiellement basé sur le principe du Do It Yourself, en réduisant les intermédiaires. Ce principe aux origines punks est encore très peu exploité dans l’industrie de la musique et gagnerait vraiment à y être adopté davantage. On peut donc dire que notre étiquette est l’une des entreprises pionnières au Québec en matière de polyvalence, et ce depuis ses balbutiements. La création de Hell For Breakfast et Band Promo en sont les deux plus récents exemples.

En 2019, dans un souci de plus grande flexibilité, nous avons créé la sous-division Hell for Breakfast, pour soutenir des projets qui sortent du créneau « rock francophone 360 » habituel de Slam Disques. Mais que seraient tous ces bands sans merch ?

D’abord une plateforme en ligne, Band Promo est également depuis 2020 un atelier de sérigraphie. Situé dans nos bureaux à Verdun, ce nouvel ajout nous permet de produire à prix compétitif de la merch de qualité, et en quantité personnalisée. Ouvert à tous, ce service est une alternative économique permettant de limiter la surproduction.

À ce jour, si Slam Disques a réussit à sortir plus de 2350 titres majoritairement abrasifs, c’est non seulement grâce à des dizaines de pédales de distorsion malmenées, mais aussi grâce à l’ouverture d’esprit et à la débrouillardise de son équipe. Parce qu’être capable de sortir dans la même semaine un album de Noé Talbot, un single rap de Sam Faye et une toune deathcore de 37 minutes de Beyond Deviation, ça prend de l’audace, de la polyvalence et du travail d’équipe.